Vaccines

February / 4 / 2020

JO7A Bacterial vaccines

JO7AC Anthrax
JO7AD Brucellosis
JO7AE Cholera
JO7AF Diphteria
JO7AG Hemophilus influenzae B
JO7AH Meningococcal
JO7AJ Pertussis
JO7AK Plague
JO7AL Pneumococcal
JO7AM Tetanus
JO7AN Tuberculosis
JO7AP Typhoid
JO7AR Typhus
JO7AX Other bacterial vaccines

JO7B Viral vaccines

JO7BA Encephalitis
JO7BB Influenza
JO7BC Hepatitis
JO7BD Measles
JO7BE Mumps
JO7BF Poliomyelitis
JO7BG Rabies
JO7BH Rota virus diarrhea
JO7BJ Rubella
JO7BK Varicella zoster
JO7BL Yellow fever
JO7BM Papillomavirus
JO7BX Other viral vaccines

JO7CA Bacterial and viral vaccines combined

JO7X Other vaccines

Antiseptics and disinfectants

January /30 / 2020

DO8A  Antiseptics and disinfectants

DO8AA Acridine derivatives

DO8AA01 Ethacridine lactate
DO8AA02 Aminoacridine
DO8AA03 Euflavine

DO8AB Aluminium agents

DO8AC Biguanides and amidines

DO8AC01 Dibrompropamidine
DO8AC02 Chlorhexidine
DO8AC03 Propamidine
DO8AC04 Hexamidine
DO8AC05 Polihexadine
DO8AC52 Chlorhexidine combinations

DO8AD Boric acid products

DO8AE Phenol and derivatives

DO8AE01 Hexachlorophene
DO8AE02 Policresulen
DO8AE03 Phenol
DO8AE04 Triclosan
DO8AE05 Chloroxylenol
DO8AE06 Biphenylol

DO8AF Nitrofuran derivatives

DO8AF01 Nitrofural

DO8AG Iodine products

DO8AG01 Iodine 0ctylphenoxypolyglycolether
DO8AG02 Povidone iodine
DO8AG03 Iodine
DO8AG04 Diiodohydroxypropane

DO8AH Quinoline derivatives

DO8AH01 Dequalinium
DO8AH02 Chlorquinaldol
DO8AH03 Oxyquinoline
DO8AH30 Clioquinol

DO8AJ Quaternary ammonium compounds

DO8AJ01 Benzalkonium
DO8AJ02 Cetrimonium
DO8AJ03 Cetylpyridinium
DO8AJ04 Cetrimide
DO8AJ05 Benzoxonium chloride
DO8AJ06 Didecyldimethylammonium chloride
DO8AJ08 Benzethonium chloride
DO8AJ10 Decamethoxine
DO8AJ57 Octenidine combinations
DO8AJ58 Benzethonium chloride combinations
DO8AJ59 Dodeclonium bromide combinations

DO8AK Mercurial products

DO8AK01 Mercuric amidochloride
DO8AK02 Phenylmercuric borate
DO8AK03 Mercuric chloride
DO8AK04 Merbromin
DO8AK05 Mercury metallic
DO8AK06 Thiomersal
DO8AK30 Mercuric iodine

DO8AL Silver compounds

DO8AL01 Silver nitrate
DO8AL30 Silver

DO8AX Other antiseptics and disinfectants

DO8AX01 Hydrogen peroxide
DO8AX02 Eosin
DO8AX03 Propanol
DO8AX04 Tosylchloramide sodium
DO8AX05 Isopropanol
DO8AX06 Potassium permanganate
DO8AX07 Sodium hypochlorite
DO8AX08 Ethanol
DO8AX53 Propanol combinations

Antiemetics and antinauseants

January /30 / 2020

A04A  Antiemetics and antinauseants

A04AA Serotonin antagonists

A04AA01 ONDANSETRON
A04AA02 GRANISETRON
A04AA03 TROPISETRON
A04AA04 DOLASETRON
A04AA05 PALONOSETRON
A04AA55 PALONOSETRON COMBINATIONS

A04AD Other antiemetics

A04AD01 SCOPOLAMINE
A04AD02 CERIUM OXALATE
A04AD04 CHLOROBUTANOL
A04AD05 METOPIMAZINE
A04AD10 DRONABINOL
A04AD11 NABILONE
A04AD12 APREPITANT
A04AD13 CASOPITANT
A04AD14 ROLAPITANT
A04AD51 SCOPOLAMINE COMBINATIONS
A04AD54 CHLOROBUTANOL COMBINATIONS

ATC classification system

The Anatomical Therapeutic Chemical (ATC) classification system classifies drugs according to the organ or system on which they act.
Drugs are classified into groups at five levels.
First level: a letter indicates the anatomical group
A => Alimentary tract and metabolism
B => Blood and blood forming organs
C => cardiovascular system
D => Dermatologicals
G => Genito urinary system and sex hormones
H => Systemic hormonal preparations, excluding sex hormones and insulins
J => Antiinfectives for systemic use
L => Antineoplastic and immunomodulating agents
M => Musculo skeletal system
N => Nervous system
P => Antiparasitic products, insecticides and repellents
R => Respiratory system
S => sensory organs
V => various
Second level: 2 digits indicate the therapeutic subgroup
Third level: 1 letter indicates the therapeutic pharmacological subgroup
Fourth level: 1 letter indicates the chemical therapeutic pharmacological subgroup
Fifth level: 2 digits indicate the chemical substance
Example: J01CA04 Amoxicillin
J = Antiinfective for systemic use
01 = therapeutic subgroup
C = therapeutic pharmacological subgroup
A = chemical therapeutic pharmacological subgroup
04 = chemical substance

Protéine C réactive

L’origine du nom « protéine C-réactive » (PCR) vient du fait qu’elle est capable de précipiter avec le polysaccharide C du Streptococcus pneumoniae. Elle fut découverte pour la première fois en 1930 dans le sérum de patients atteints de pneumonie. Dans les années qui suivirent, on constata que la PCR était également augmentée pendant la phase inflammatoire aiguë de nombreuses maladies.

Synthétisée dans le foie et libérée dans le sang, la PCR est un marqueur précoce et très utile de l’inflammation. Chez le sujet sain, son taux sérique est inférieur à 12 mg/L. Celui-ci s’élève dès la 6° heure qui suit l’apparition d’une inflammation liée à une infection ou une lésion tissulaire. Le pic sérique est atteint en 2 à 3 jours et peut dépasser 500mg/L. Le retour à la normale s’effectue rapidement une fois l’infection ou le traumatisme résorbés.

La vitesse de sédimentation (VS), autre marqueur de l’inflammation n’augmente que 24 heures après le début des symptômes. Le résultat de la VS peut être faussé par différents facteurs : taux de fibrinogène et d’immunoglobulines, nombre et morphologie des hématies.

Le dosage de la PCR est pratiqué pour dépister et surveiller l’évolution des maladies inflammatoires, diagnostiquer et surveiller un état infectieux.

Une des caractéristiques intéressantes de la PCR réside dans le fait que son taux s’élève beaucoup dans les infections bactériennes alors qu’il dépasse rarement 50 mg/L lors d’une infection virale. Cette propriété peut contribuer à optimiser la prescription antibiotique.

Cependant il faut émettre quelques réserves quant à l’utilisation de ce marqueur. Le taux de PCR, en dehors de sa non spécificité, peut être modifié par des facteurs autres que l’inflammation. Par exemple, lors d’un syndrome infectieux, les patients hépatiques ont une réponse PCR beaucoup mois importante que les sujets qui ont un foie normal. La consommation régulière d’alcool et le jeune peuvent diminuer le taux de base de la PCR. Inversement, ce taux de base est légèrement élevé chez les obèses, les hypertendus, les fumeurs et au cours des traitements par oestrogènes.

Une étude bien documentée a montré que les sujets déprimés qui subissent un stress psychologique par harcèlement moral présentent également une élévation du taux de base de la PCR.

Il existe depuis peu des tests PCR ultra sensibles destinés à détecter le risque de maladie cardio-vasculaire.

Le recours à cet examen doit être évité en dehors de tout contexte clinique ainsi qu’en préopératoire et dans les 3 jours qui suivent une intervention chirurgicale.

La PCR est un marqueur non spécifique d’une inflammation systémique qui se révèle très utile lorsqu’il est utilisé à bon escient.


CCAM / Prise en charge du patient diabétique

HBQD001 Bilan parodontal
Exploration du parodonte par sondage pour dépistage d’une maladie parodontale, étude de l’indice de plaque
Indication : selon l’avis HAS n° 2018.0062/AC/SEAP du 19 décembre 2018
Facturation : prise en charge limitée aux patients en ALD pour diabète
50 €
HBJA003 Assainissement parodontal [détartrage-surfaçage radiculaire] [DSR] sur 1 sextant

Indication : selon l’avis HAS n° 2018.0062/AC/SEAP du 19 décembre 2018 – traitement de première intention, non chirurgical, des formes chroniques et agressives des parodontites

Facturation :
quelle que soit la technique
prise en charge limitée à un traitement initial et à un traitement complémentaire en cas de persistance des lésions – par période de 3 ans
prise en charge limitée aux patients diabétiques, en ALD pour cette affection

80 €
HBJA171 Assainissement parodontal [détartrage-surfaçage radiculaire] [DSR] sur 2 sextants

Indication : selon l’avis HAS n° 2018.0062/AC/SEAP du 19 décembre 2018 – traitement de première intention, non chirurgical, des formes chroniques et agressives des parodontites

Facturation :
quelle que soit la technique
prise en charge limitée à un traitement initial et à un traitement complémentaire en cas de persistance des lésions – par période de 3 ans
prise en charge limitée aux patients diabétiques, en ALD pour cette affection

160 €
HBJA634 Assainissement parodontal [détartrage-surfaçage radiculaire] [DSR] sur 3 sextants ou plus

Indication : selon l’avis HAS n° 2018.0062/AC/SEAP du 19 décembre 2018 – traitement de première intention, non chirurgical, des formes chroniques et agressives des parodontites

Facturation :
quelle que soit la technique
prise en charge limitée à un traitement initial et à un traitement complémentaire en cas de persistance des lésions – par période de 3 ans
prise en charge limitée aux patients diabétiques, en ALD pour cette affection

240 €

Herpès

Définition.
L’herpès est une maladie infectieuse provoquée par un virus à ADN: l’herpès simplex ou HSV.

Il existe deux types antigéniques d’HSV:

HSV 1 responsable des herpès de la partie haute du corps et plus particulièrement de l’herpès buccal
HSV 2 responsable de l’herpès génital qui est une maladie sexuellement transmissible (MST).
Epidémiologie.
– Environ 10 millions de français sont touchés par l’herpès.
– La transmission se fait par contact direct d’une personne à l’autre.
– Le sujet contaminé peut être asymptomatique; en effet, les signes cliniques n’apparaissent qu’en cas de forte virulence et / ou d’une diminution des défenses immunitaires.
– Entre 70 et 95 % de la population mondiale est atteinte par HSV 1.
– Pour HSV 2, la séropositivité est très variable selon les pays: elle dépend du nombre de partenaires sexuels, des antécédents de MST et du niveau socio-économique.
Mode de transmission.
Transmission inter humaine: contact direct avec une vésicule herpétique / salive / sécrétions génitales / doigt
Auto inoculation: doigt
Objets souillés: le virus peut résister quelques heures sur un objet.
Physiopathologie.
On distingue trois stades:
1. La primo infection herpétique.
Lors d’un premier contact du virus avec la peau ou la muqueuse, celui ci pénètre dans l’organisme à la faveur d’une brèche qui peut être très discrète. Ensuite le virus gagne une terminaison nerveuse puis chemine le long d’un axone neuronal jusqu’à un ganglion sensitif où il va s’installer. A ce stade deux éventualités sont possibles:
– Si le virus présente un fort potentiel de virulence ,il va se multiplier rapidement et entraîner une primo infection cliniquement visible.
– Si par contre sa virulence est faible et que le sujet contaminé à de fortes potentialités immunitaires, il n’y aura pas de symptomatologie. C’est le cas dans 80 % des herpès buccaux et 50 % des herpès génitaux.
2. La phase de latence.
Le virus reste au repos dans les corps cellulaires du ganglion sensitif qu’il occupe jusqu’à ce qu’un facteur déclenchant extérieur vienne le réveiller et provoquer une réplication virale.
Quels sont les principaux facteurs déclenchants ?
-La fièvre, le rhume, la grippe
-Le stress: dépression, fatigue
-Les traumatismes locaux: soins dentaires, mouchages, frottements.
-Le soleil
-Les variations thermiques: chaud, froid.
-Les règles.
3. L’herpès récurrent.
Les virus répliqués par l’action du facteur déclenchant vont cheminer le long de l’axone neuronal, envahir le territoire cutané correspondant et provoquer des lésions plus ou moins importantes selon la résistance du sujet et la quantité de virus libéré. La libération virale peut être asymptomatique mais le patient reste contaminant.
Sémiologie.
Des signes annoncent la survenue des lésions: brûlures, picotements, démangeaisons, plus rarement des douleurs de type neurologique (névralgie faciale).
La lésion élémentaire caractéristique de l’herpès est une vésicule apparaissant sur une base érythémateuse. Cette vésicule évolue en quelques jours vers un stade de pustule puis de croûte. Cette dernière tombe dès que la cicatrisation est terminée. Parfois, plusieurs vésicules se regroupent pour former un bouquet.
     Signes buccaux.
Gingivostomatite aiguë.
Survient le plus souvent chez l’enfant entre 6 mois et 5 ans. Le jeune patient est fatigué, fébrile et se plaint de douleurs buccales et de céphalées. A ces signes sont souvent associés une pharyngite et des douleurs abdominales. La muqueuse buccale est rouge, hémorragique, parsemée de multiples érosions. Le pourtour des lèvres est atteint de lésions à l’aspect pustulo-crouteux. Des adénopathies sous angulo mandibulaires et sous mentonnières sont palpables et sensibles. Sans traitement, la guérison survient au bout de 10 à 15 jours sans cicatrice.

Herpès labial.
Il est caractérisé par de petites vésicules qui disparaissent au bout de 6 à 7 jours. image herpès

Lésions discrètes.
Le patient ne ressent que des picotements ou une fatigue.
     Signes génitaux.
Cervicovulvovaginite aigue.
Elle survient, chez la jeune femme, suite à des rapports sexuels. Après 2 à 10 jours d’incubation, apparaît un œdème vulvaire accompagné de douleurs importantes. A l’examen on observe des vésicules, parfois des ulcérations ainsi que des adénopathies inguinales. Des signes d’accompagnement sont fréquents: dysurie, ténesme, sciatalgie, cruralgie, céphalées, fièvre, pharyngite. Sans traitement, la guérison survient en 15 à 20 jours.

Balanite.
Elle touche les hommes. Les lésions localisées sur le gland, le prépuce et le fourreau de la verge se présentent sous forme de vésiculopustules sur fond érythémateux. Des signes d’accompagnement semblables à ceux de la femme sont possibles. Par contre l’évolution est plus courte et moins douloureuse.

Formes discrètes.
Les signes sont atténués, parfois il n’existe qu’une simple gêne sans lésion visible.
     Complications graves de l’herpès
La kératoconjonctivite aiguë provoquée par l’HSV1. Elle se traduit par une conjonctivite, un larmoiement, une photophobie, un œdème des paupières et des adénopathies au niveau du cou. Le passage à la chronicité peut entraîner une cécité.
L’hépatite avec le risque d’une insuffisance hépatique.
La pustulose varioliforme de Kaposi Juliusberg chez le sujet atteint d’une dermatite atopique. La dermatite atopique regroupe l’eczéma et d’autres affections cutanées qui se développent sur un terrain allergique constitutionnel.
La méningoencéphalite.
– Chez le nouveau né qui ne possède pas de défenses immunitaires suffisantes, le virus provoque une méningoencéphalite qui entraîne, en l’absence de traitement, le décès ou des séquelles neurologiques. Le diagnostic est souvent posé trop tardivement en raison de l’absence de signes cutanés ou muqueux.
– Chez l’adulte, la méningoencéphalite commence par des troubles psychiques et aphasiques en l’absence de tout signe cutanéo muqueux. Si la prise en charge n’est pas précoce, il y a risque de décès ou de séquelles neurologiques.
Traitement.
Il n’existe pas de traitement capable d’éliminer le virus. Par contre des médicaments permettent d’agir sur le virus pendant sa phase de multiplication. Ce sont les inhibiteurs de l’ADN polymérase, enzyme indispensable pour la réplication du virus. Pour traiter l’herpès buccal, nous disposons de plusieurs inhibiteurs de l’ADN polymérase: l’aciclovir et le valaciclovir. Ces molécules sont bien tolérées mais elles n’ont aucun effet sur le virus pendant les phases de latence. Cependant, le traitement diminue la fréquence des récurrences.
Traitement de la gingivostomatite aiguë lors d’une primo infection herpétique:

Voie orale
Enfant de plus de 2 ans: aciclovir (Zovirax 200 forme pédiatrique), 1 mesure 5 fois par jour pendant 10 jours.
Adulte:
aciclovir (Zovirax 200), 1 comprimé 5 fois par jour pendant 10 jours.
valaciclovir (Zelitrex), 1 comprimé 2 fois par jour pendant 10 jours.

 

Traitement local
A partir de 6 ans: aciclovir (Zovirax crème à 5 %): 5 applications par jour pendant 5 à 10 jours

Traitement de l’herpès buccal récurrent:
Le patient est pris en charge par le médecin.
Un traitement par voie intra veineuse est généralement nécessaire chez les patients immunodéprimés ou atteints d’une dermatite atopique. Le traitement par voie orale est réservé aux patients immunocompétents qui présentent au moins 6 épisodes de récurrence par an.

Voie intra veineuse
Sujet immunodéprimé ou dermatite atopique: aciclovir en intra veineuse 5 mg /Kg / 8 heures pendant 5 à 10 jours.

 

Voie orale
Sujet immunocompétent avec au moins 6 récurrences annuelles: aciclovir (Zovirax 200), 4 comprimés par jour pendant 6 mois.
Chez l’enfant, si lors d’une récurrence la gravité de la gingivostomatite ne permet pas d’utiliser la voie orale, l’aciclovir est administré par voie intra veineuse.

Difficultés en endodontie

Évaluation de la difficulté opératoire en endodontie (D’après l’American Association of Endodontists)

Items Difficulté mineure Difficulté modérée Difficulté importante
Le facteur patient
Anamnèse Absence de pathologie générale / Sujet sain. Une ou plusieurs pathologies générales Pathologie complexe ou grave en évolution
Anesthésie Absence de contre indication à l’anesthésie Intolérance aux vasoconstricteurs Contre indication ou impossibilité
Coopération du patient Coopérant et détendu Anxieux mais coopérant Non coopérant
Ouverture buccale Normale sans limitation Légère limitation Limitation importante
Réflexe nauséeux Aucun Occasionnel au cours du traitement ou lors de la prise d’une radiographie Important, a déjà compromis les soins dentaires
Motif de la consultation Douleur faible Douleur modérée Douleur importante
Les facteurs diagnostic et traitement
Diagnostic Les signes et symptômes sont à l’évidence d’origine pulpaire ou péri apicale Nécessité d’établir un diagnostic différentiel avec une autre pathologie buccale Difficulté de relier avec certitude les symptômes à une origine purement dentaire.
Il est nécessaire de compléter le diagnostic par la recherche d’une autre étiologie que dentaire
Radiographies Absence de difficulté pour prendre et interpréter les clichés Difficulté modérée (ex :particularités anatomiques : plancher buccal, voûte palatine, exostoses) Grande difficulté
(ex : superposition de structures anatomiques)
Position sur l’arcade Groupes incisivo canins / prémolaires
Légère version < 10°
Légère rotation < 10°
1ère molaires
Version modérée (10-30°)
Rotation modérée (10-30°)
2° ou  3°molaires
Version importante (>30°)
Rotation importante (>30°)
Champ opératoire Pose de la digue sans nécessité de reconstitution de paroi Reconstitution simple des parois préalable à la pose de la digue Reconstitution complexe des parois préalable à la pose de la digue
Morphologie coronaire Morphologie coronaire normale -Restauration prothétique
-Anomalies mineures de morphologie coronaire (ex : taurodontisme, microdontie)
-Destruction importante du volume coronaire
Anomalies importantes de morphologie coronaire
Morphologie canalaire -Courbure nulle ou faible (<10°)
-Apex  fermé (<1 mm de diamètre)
-Courbure modérée (10-30°)
-Axe coronaire différent de l’axe radiculaire
-Foramen apical (1-1,5 mm de diamètre)
-Forte courbure (>30°) ou courbure en S
-Prémolaire mandibulaire ou dent du groupe incisivo canin à 2 racines -Prémolaire maxillaire à 3 racines
-Canaux dédoublés au niveau du tiers apical
-Dent très longue (>25mm)
-Apex ouvert (>1,5mm de diamètre)
Aspect radiologique du réseau canalaire Canal visible et de taille normale -Canal et chambre pulpaire visibles mais de taille réduite
-Pulpolithes
Lumière canalaire partiellement ou non visible
Résorption Aucune Résorption apicale faible -Résorption apicale importante
-Résorption interne
-Résorption externe
Autres facteurs
Antécédents traumatiques Fracture coronaire sans complication d’une dent mature ou immature -Fracture coronaire avec complications d’une dent mature
-Sub-luxation
-Fracture coronaire avec complications d’une dent immature
-Fracture radiculaire horizontale
-Fracture alvéolaire
-Intrusion, extrusion, Sub- luxation
-Luxation totale
Antécédents de traitement endodontique (TE) Aucun traitement antérieur Préparation précédente sans séquelle -Séquelles d’une préparation précédente (ex : perforation, fausse route, butée, fracture d’instruments)
-Reprise d’un ancien traitement
Etat endo-parodontal Aucune maladie parodontale (MP) MP modérée -MP sévère
-Fissure avec complications parodontales
-Lésion endo-parodontale
-Amputation radiculaire préalable au T.E.

Lorsqu’un item est retenu dans la colonne :
« difficulté mineure » on lui attribue 1 point
« difficulté modérée » on lui attribue 2 points
« difficulté importante » on lui attribue 5 points

Lorsque le total des points est inférieur à 20 le cas ne présente pas difficulté particulière.
Entre 20 et 40 points la difficulté est moyenne
Au delà de 40 points la difficulté est certaine.

Classification ASA

Classification ASA (American Society of Anesthesiologists)

ASA 1 Patient n’ayant pas d’autre affection que celle nécessitant l’acte chirurgical.
Exemple : hernie inguinale chez un patient par ailleurs en bonne santé.

ASA 2 Patient ayant une perturbation modérée d’une grande fonction en relation avec l’affection chirurgicale ou une autre affection.
Exemple : bronchite chronique, obésité modérée, diabète contrôlé par le régime, infarctus ancien , HTA modérée.

ASA 3 Patient ayant une perturbation sévère d’une grande fonction , en relation avec l’affection chirurgicale ou une autre affection.
Exemple : insuffisance coronarienne avec angor, diabète insulino dépendant, obésité morbide, insuffisance respiratoire modérée.

ASA 4 Patient courant un risque vital du fait de l’atteinte d’une grande fonction.
Exemple : insuffisance cardiaque sévère, angor rebelle, arythmie réfractaire au traitement, insuffisance respiratoire, rénale, hépatique, ou endocrinienne avancée.

ASA 5 Patient moribond.
Exemple : rupture d’anévrisme de l’aorte abdominale en grand état de choc.

 

Liste des AVK AOD

Liste des médicaments AVK et AOD
Dénomination commune internationale (DCI)
AVK

Code ATC DCI
BO1AA01 DICOUMAROL
BO1AA02 PHENINDIONE
BO1AA03 WARFARINE
BO1AA04 PHENPROCOUMONE
BO1AA07 ACENOCOUMAROL
BO1AA08 ETHYL BISCOUMACETATE
BO1AA09 CLORINDIONE
BO1AA10 DIPHENADIONE
BO1AA11 TIOCLOMAROL
BO1AA12 FLUINDIONE

AOD
Inhibiteurs directs de la thrombine

Code ATC DCI
BO1AE01 DESIRUDINE
BO1AE02 LEPIRUDINE
BO1AE03 ARGATROBAN
BO1AE04 MELAGATRAN
BO1AE05 XIMELAGATRAN
BO1AE06 BIVALIRUDINE
BO1AE07 DABIGATRAN ETEXILATE

Inhibiteurs directs du facteur Xa

Code ATC DCI
BO1AF01 RIVAROXABAN
BO1AF02 APIXABAN
BO1AF03 EDOXABAN

 

Suppléments: Apnée du sommeil / MEOPA / AVK-AOD / Dents de sagesse

 

YYYY465 Supplément pour examen spécifique préalable et postérieur à l’acte de pose d’un appareillage en propulsion mandibulaire dans le traitement du syndrome d’apnées-hypopnées obstructives du sommeil 70 €
Ce supplément inclut :
– interrogatoire
– évaluation de la cinétique mandibulaire
– examen de l’état buccal
– séances multiples d’adaptation et de réglages complémentaires
YYYY183 Supplément pour actes buccodentaires pour un patient en situation de handicap 100 €
Avec ou sans :
– sédation consciente
– utilisation du MEOPA
Indication : enfant handicapé dont les personnes qui en assument la charge sont bénéficiaires de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé [AEEH] ou pour prise en charge d’un patient bénéficiaire de la prestation de compensation du handicap [PCH] atteints de handicap physique, sensoriel, mental, cognitif ou psychique sévère, de polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant
Formation : pour MEOPA : spécifique à cet acte en plus de la formation initiale 
Facturation : une seule fois par séance
YYYY614 Supplément pour soins chirurgicaux dentaires pour un patient en ALD et traité par anticoagulants oraux directs [AOD] ou par antivitamine K [AVK] 20 €
Facturation : une seule fois par séance
YYYY755 Supplément pour avulsion de 4 troisièmes molaires retenues ou à l’état de germe réalisée en cabinet sous anesthésie locale 125 €
Facturation : associable à HBGD038, non associable à ZZLP042

 

Liste des médicaments AVK et AOD
Dénomination commune internationale (DCI)
AVK

Code ATC DCI
BO1AA01 DICOUMAROL
BO1AA02 PHENINDIONE
BO1AA03 WARFARINE
BO1AA04 PHENPROCOUMONE
BO1AA07 ACENOCOUMAROL
BO1AA08 ETHYL BISCOUMACETATE
BO1AA09 CLORINDIONE
BO1AA10 DIPHENADIONE
BO1AA11 TIOCLOMAROL
BO1AA12 FLUINDIONE

AOD
Inhibiteurs directs de la thrombine

Code ATC DCI
BO1AE01 DESIRUDINE
BO1AE02 LEPIRUDINE
BO1AE03 ARGATROBAN
BO1AE04 MELAGATRAN
BO1AE05 XIMELAGATRAN
BO1AE06 BIVALIRUDINE
BO1AE07 DABIGATRAN ETEXILATE

Inhibiteurs directs du facteur Xa

Code ATC DCI
BO1AF01 RIVAROXABAN
BO1AF02 APIXABAN
BO1AF03 EDOXABAN

 

Prothèses avec actes plafonnés du 1/4/2019 au 31/12/2019 puis intégrées au dispositif reste à charge modéré à partir du 1/1/2020

Code CCAM libellé Base sécurité sociale du 1/4/2019 au 31/12/2019 Plafonds honoraires du 1/4/2019 au 31/12/2019
HBLD745 Pose d’une infrastructure coronoradiculaire [Inlay core] avec ou sans clavette pour:
– couronnes céramométalliques sur deuxièmes prémolaires (HBLD491),
– couronnes céramiques-monolithiques (zircone) sur molaires (HBLD073),
– couronnes céramiques-monolithiques (hors zircone) sur deuxièmes prémolaires et molaires (HBLD158)
– bridges de base HBLD040, HBLD043, HBLD227
Prise en charge limitée à l’infrastructure coronoradiculaire métallique coulée
90,00 230,00
HBLD724 Pose d’une couronne dentaire transitoire pour:
– couronnes céramométalliques sur deuxièmes prémolaires (HBLD491),
– couronnes céramiques monolithiques (zircone) sur molaires (HBLD073),
– couronnes céramiques monolithiques (hors zircone) sur deuxièmes prémolaires et molaires (HBLD158)
Non facturable pour une couronne définitive réalisée en extemporané, facturable une seule fois par couronne définitive
10,00 60,00
LBLD017 Pose d’un appareillage en propulsion mandibulaire 150,00 280,00

Prothèses avec actes plafonnés du 1/4/2019 au 31/12/2019 puis intégrées au dispositif RAC0 à partir du 1/1/2020

code CCAM Libellé CCAM Base sécurité sociale du

1/4/2019

au 31/12/2019

Honoraires limites du

1/4/2019

au 31/12/2019

HBLD680 Pose d’une couronne dentaire dentoportée céramique monolithique (hors zircone)
Facturation sur incisives, canines et 1eres prémolaires
 107,50 530,00
HBLD634 Pose d’une couronne dentaire dentoportée céramométallique
Facturation sur incisives, canines et 1eres prémolaires
 107,50 530,00
HBLD350 Pose d’une couronne dentaire dentoportée céramique monolithique (zircone) hors molaires  107,50 480,00
HBLD038 Pose d’une couronne dentaire dentoportée métallique  107,50 320,00
HBLD090 Pose d’une infrastructure coronoradiculaire avec ou sans clavette sur une dent (inlay core) pour:
-couronnes métalliques toutes localisations
-couronnes céramométalliques sur incisives, canines et 1eres prémolaires (HBLD634)
-couronnes céramiques monolithiques (zircone) toutes localisations sauf molaires (HBLD350)
-couronnes céramiques monolithiques (hors zircone) sur les incisives, canines et 1eres prémolaires (HBLD680)
-piliers de bridge de base tout métallique (HBLD033)
-piliers de bridge de base céramométallique pour remplacement d’une incisive (HBLD785)
 90,00 230,00
HBLD490 Pose d’une couronne dentaire transitoire pour:
-couronnes métalliques toutes localisations
-couronnes céramométalliques sur incisives, canines et 1eres prémolaires (HBLD634)
-couronnes céramiques monolithiques (hors zircone) sur les incisives, canines et 1eres prémolaires (HBLD680)
Non facturable pour une couronne réalisée en extemporané
 10,00 60,00
HBLD785 Pose d’une prothèse plurale (bridge) comportant 2 piliers d’ancrage céramométallique et 1 élément intermédiaire céramométallique pour le remplacement d’une incisive  279,50 1465,00
HBLD033 Pose d’une prothèse plurale (bridge) comportant 2 piliers d’ancrage métalliques et un élément intermédiaire métallique  279,50 870,00

Assainissement parodontal

Définition.
L’assainissement parodontal est un acte non chirurgical qui permet de contrôler l’infection parodontale. Il consiste en un débridement mécanique du biofilm bactérien, à l’aide d’ultrasons ou de curettes.

Indications de l’assainissement parodontal
L’assainissement parodontal traite la maladie parodontale caractérisée par les signes cliniques suivants:
-La présence de tartre et de plaque bactérienne
-Une inflammation gingivale accompagnée de gingivorragies
-Une perte de l’attache épithéliale gingivale
-Des poches parodontales
-Une perte de l’os alvéolaire
-Des mobilités dentaires

Bilan pré opératoire.
-Interrogatoire du patient : mode de vie (stress, pathologies générales), habitudes alimentaires, addictions (tabac, sucre etc.)
-Examen du parodonte : présence et quantité de plaque bactérienne, inflammation gingivale, saignement spontané ou au sondage, mesure de la profondeur des poches parodontales, perte d’attache épithéliale, abcès parodontal,
-Examen des dents : mobilités et malpositions dentaires.
-Bilan radiographique pour apprécier l’alvéolyse horizontale, inter radiculaire et angulaire et objectiver la présence de foyers infectieux.

Traitement médicamenteux.
La prescription antibiotique dépend de la gravité du tableau clinique.
Les antibiotiques recommandés sont l’amoxicilline et le métronidazole (source : Afssaps 2011).

L’assainissement parodontal.
L’assainissement parodontal couplé à l’enseignement à l’hygiène orale est le traitement de première intention pour tous les patients atteints d’une maladie parodontale.
Le traitement nécessite en général plusieurs séances avec un maximum de 5 séances.
Il comprend les actes suivants :
-Détartrage
-Curetage / débridement des poches parodontales à l’aide de curettes et / ou d’ultrasons
-Surfaçage
-Irrigation antiseptique (Chlorhexidine)
-Antifongiques en bain de bouche si nécessaire.

Le traitement s’effectue en ambulatoire au cabinet du chirurgien-dentiste ou du médecin stomatologue. Les actes sont réalisés avec un plateau technique classique. L’anesthésie locale est parfois nécessaire selon le degré de sensibilité du patient et / ou son exigence de confort.

Le traitement est sans complication.

Résultat attendu : conservation des dents par assainissement du parodonte et amélioration de la qualité de vie.

Education thérapeutique du patient.
La motivation du patient est indispensable pour contrôler l’infection parodontale et éviter une récidive.
Elle comprend :
-L’apprentissage de l’hygiène buccale : enseignement d’une technique de brossage et prescription  pour chaque patient des instruments adaptés : brosse à dent, bossettes inter dentaires, fil dentaire, bains de bouche.
-Les conseils d’hygiène de vie (arrêter le tabac, réduire la consommation de sucres….etc.)

Evaluation du traitement et suivi du patient.
Six mois après la fin du  traitement le praticien apprécie les résultats de l’assainissement et la motivation du patient sur les mêmes critères que ceux utilisés dans le bilan pré opératoire.
Absence d’inflammation gingivale et de saignement ou diminution significative  par rapport à l’état initial,
Mesure des poches parodontales,
Stabilisation de l’alvéolyse,
Hygiène buccale: absence de plaque bactérienne et de tartre.
Si le résultat est positif, le patient est revu tous les ans pour un examen parodontal complet.

La chirurgie à lambeau.
Le recours à la chirurgie par lambeau peut être justifié en seconde intention en cas d’échec de l’assainissement et de la persistance de poches parodontales de plus de 5 mm de profondeur. Cette chirurgie est possible si le taux d’hémoglobine glyquée (HbA1c) du patient est inférieur à 7 %. Un taux supérieur à 7 % entraine des complications pour la cicatrisation post opératoire (source : AOS mars 2014). La chirurgie peut être complétée par la pose de biomatériaux (os anorganique d’origine animale ou os allogène) afin de restituer un volume osseux suffisant pour le maintien des dents mobiles.

Pharmacocinétique

Les voies d’administration des médicaments sont classées conventionnellement en voies entérales et parentérales.

Voies entérales orale
rectale
Voies parentérales injection veineuse, musculaire, sous cutanée
inhalation
transdermique
sublinguale

L’efficacité thérapeutique d’un médicament dépende de sa concentration plasmatique et de sa diffusion cellulaire.
Il en résulte trois possibilités d’action: efficacité, inefficacité,  toxicité.
A posologies égales, les concentrations plasmatiques du principe actif dépendent de facteurs intrinsèques et extrinsèques propres à chaque sujet.

Facteurs intrinsèques poids
age
maladie du sujet
Facteurs extrinsèques mode d’alimentation
stress
vitesse du transit intestinal
activité physique
prise d’autres médicaments

Ces facteurs exercent une influence sur les différentes étapes de la pharmacocinétique: résorption, distribution, métabolisme, élimination , excrétion.
Résorption.
La résorption ou absorption digestive d’un médicament administré par voie entérale ne s’accomplit que sur une partie  du tractus gastro intestinal. La vitesse de transit joue donc un rôle non négligeable dans cette première étape. Les formes retard sont particulièrement délicates à mettre au point; elles risquent de ne pas se déliter en temps et lieu opportuns du tractus.
Après avoir traversé la barrière intestinale, médicament rejoint la veine porte qui le transporte au foie. Là il subit une élimination biliaire plus ou moins importante avant de passer dans la circulation générale. cette deuxième sélection s’appelle effet de premier passage hépatique.
Distribution.
Après le passage hépatique, le principe actif est transporté vers son site d’action. La molécule circule dans le sang sous forme libre ou liée à  des protéines: albumine, alpha 1 glycoprotéine, lipoprotéines. Seule la fraction libre est active car elle diffuse dans les tissus.
Métabolisme et élimination.
Après avoir agit, le principe actif est plus ou moins métabolisé en dérivés actifs et inactifs. Ces dérivés sont généralement des composés hydrosolubles capables d’être éliminés par les reins ou le foie. Cette transformation ne conduit pas toujours à une détoxication. En effet, entre la molécule initiale et le composé éliminé peuvent se former des substances intermédiaires cliniquement actives, pouvant parfois être toxiques.
La demi vie plasmatique du médicament est l’intervalle de temps pendant lequel la concentration du principe actif sous l’effet conjugué de son métabolisme et de son élimination décroit d’une valeur donnée à la moitié de cette valeur. Lorsqu’on administre un médicament à intervalles de temps réguliers, il s’accumule jusqu’à ce que les quantités absorbées et celles éliminées soient égales. Quand on atteint cet état d’équilibre, les concentrations plasmatiques varient entre deux valeurs proches qui définissent la zone d’efficacité thérapeutique. Le temps nécessaire pour arriver à cet état d’équilibre est égal à cinq demi vies plasmatiques. Les posologies seront réglées en fonction des concentrations plasmatiques obtenues après ce délai.
La clairance est le volume de plasma épuré du principe actif par unité de temps. Elle mesure la capacité du foie et des reins à éliminer le médicament.
Excrétion.
Les molécules d’un poids moléculaire supérieur à 500 sont éliminées dans la bile qui se déverse dans le duodénum. le métabolite est évacué dans les selles.
Les molécules hydrophiles d’un poids moléculaire inférieur à 500 sont éliminées dans l’urine. Après 60 ans, les capacités d’élimination des reins sont la moitié de ce qu’elles étaient à 20 ans. La mesure de la clairance de la créatinine permet d’apprécier la fonction rénale.

Équilibre et zone thérapeutique.
-État d’équilibre
Lors de l’administration de doses D à intervalles de temps réguliers T, il est noté une augmentation des valeurs successives des pics ou concentrations maximales jusqu’à l’obtention d’un état d’équilibre. L’ensemble des pics ainsi rapprochés forme ce qu’il est commun d’appeler un plateau. En pratique, ce plateau est totalement atteint après un temps égal à cinq demi vies.
-Zone thérapeutique
Des études statistiques de corrélation doses-effets permettent de définir une zone thérapeutique délimitée par deux concentrations: la CmE (concentration minimale efficace) et la CMT (concentration maximale tolérable) au delà de laquelle apparait la toxicité.

Norme ISO 3950 / dents, sextants, quadrants, arcades

Cavité buccale = 00
maxillaire = 01
mandibule = 02
QUADRANTS =  10, 20, 30, 40
quadrant n° 10 / correspond aux dents n°

18 17 16 15 14 13 12 11

quadrant n° 20 / correspond aux dents n°

21 22 23 24 25 26 27 28

quadrant n° 30 / corespond aux dents n°

31 32 33 34 35 36 37 38

quadrant n° 40 / correspond aux dents n°

48 47 46 45 44 43 42 41

SEXTANTS = 03, 04, 05, 06, 07, 08
sextant n° 03 / correspond aux dents n°

18 17 16 15 14

sextant n° 04 / correspond aux dents n°

13 12 11 21 22 23

sextant n° 05 / correspond aux dents n°

24 25 26 27 28

sextant n° 06 / correspond aux dents n°

34 35 36 37 38

sextant n° 07 / correspond aux dents n°

43 42 41 31 32 33

sextant n° 08 / corespond aux dents n°

48 47 46 45 44

Dents permanentes:

 18  17  16  15  14  13  12 11 21  22  23  24  25 26 27 28
 48  47  46  45  44  43  42  41  31  32  33  34  35  36  37  38

Dents temporaires:

55 54 53 52 51 61 62 63 64 65
85 84 83 82 81 71 72 73 74 75

Biphosphonates et soins dentaires

Définition et utilisation des biphosphonates

Les biphosphonates inhibent la résorption osseuse par blocage de l’activité des ostéoclastes.
Ils sont prescrits pour traiter les pathologies osseuses malignes et non malignes qui induisent une activité ostéoclastique excessive.

*Pathologies malignes: myélome multiple, hypercalcémie tumeur dépendante, métastases osseuses des cancers du sein, de la prostate et du poumon.
Les biphosphonates stabilisent la perte osseuse, préviennent les fractures et améliorent la qualité de vie des patients.

*Pathologies non malignes : maladie de Paget, ostéogénèse imparfaite, ostéoporose masculine, ostéoporose post ménopausique.

Mécanismes d’action des biphosphonates.

Il existe 2 familles de médicaments : les biphosphonates non azotés et les biphosphonates azotés.

Les biphosphonates non azotés s’incorporent, dans l’ostéoclaste, aux molécules d’ATP lors de leur formation et les rendent non hydrolysables. L’ATP non hydrolysable ne peut pas participer aux fonctions métaboliques cellulaires. Il en résulte un blocage des processus enzymatiques ATP dépendants qui aboutit à la mort cellulaire ou apoptose des ostéoclastes.

Les biphosphonates azotés inhibent la farnesyl pyrophosphate synthétase (FPPS) qui est une enzyme clé de la voie de l’acide mévalonique. Le blocage de cette voie empêche la formation de deux composants : farnesyl pyrophosphate (FPP) et geranyl geranyl pyrophosphate (GGPP) qui participent à la prénylation des protéines. La prénylation consiste à fixer une chaîne carbonée hydrophobe (chaîne grasse) sur une protéine de type GTPase essentielle à la fonction de l’ostéoclaste. Il en résulte une diminution de l’activité puis une apoptose des ostéoclastes.

Biphosphonates non azotés : clodronate, etidronate, tiludronate

Biphosphonates azotés : alendronate, ibandronate, olpadronate, pamidronate, risedronate, zoledronate

Modes d’administration des biphosphonates

Voie entérale pour les affections bénignes

Voie intra veineuse pour les affections malignes.

Les biphosphonates azotés ont un potentiel d’action sur les ostéoclastes 100 à 20 000 fois plus important que l’étidronate, biphosphonate non azoté pris pour base de référence.

 DCI azoté / non azoté voie d’administration puissance indications
 Etidronate  non azoté  per os  1  ostéoporose
 Clodronate  non azoté  per os / IV  10  onco hématologie
 Tiludronate  non azoté  per os  10  maladie de paget
 Pamidronate  azoté  IV  100  onco hématologie
maladie de Paget
 Alendronate  azoté  per os  1000  ostéoporose
 Risédronate  azoté  per os  5000  ostéoporose
maladie de Paget
 Ibandronate  azoté  per os / IV  10 000  ostéoporose
onco hématologie
 Zolédronate  azoté  IV  20 000  ostéoporose
maladie de Paget
onco hématologie

Pharmacocinétique des biphosphonates
Les biphosphonates administrés par voie orale sont peu absorbés. Leur biodisponibilité varie de 1 à 5 %.
La demie vie plasmatique des biphosphonates est l’ordre de quelques heures. Par contre leur demi vie osseuse dure plusieurs années.
L’élimination se fait par voie rénale. Chez les patients insuffisants rénaux il est nécessaire d’adapter les posologies pour éviter une accumulation et une toxicité.

Effets indésirables des biphosphonates

Ils sont plus ou moins réversibles après l’arrêt du traitement :
-gastrointestinaux : nausées, anorexies.
-céphalées.
-douleurs ostéoarticulaires ou musculaires.
-hypocalcémies transitoires, ostéomalacie.
-leucopénies
-ostéonécrose des maxillaires.

Pour l’O.M.S, l’ostéonécrose maxillaire est la première complication à long terme du traitement par les biphosphonates. Elle se caractérise par une extériorisation dans la cavité buccale d’os nécrotique.

Pour affirmer que les biphosphonates sont à l’origine de l’ostéonécrose, trois conditions doivent être remplies :
1 le patient est traité ou a été traité par biphosphonates
2. l’os est exposé depuis au moins 8 semaines
3. il n’y a pas d’antécédents de radiothérapie des maxillaires

L’os nécrotique peut apparaître spontanément mais il est souvent la conséquence d’un geste invasif. Il peut y avoir expulsion spontanée de séquestres osseux et risque de surinfection des zones exposées.

Facteurs favorisants l’ostéonécrose :

*Mode d’administration des biphosphonates : traitement au long cours par voie intraveineuse

*Actes invasifs
Extraction dentaire
Implant dentaire
Chirurgie péri apicale
Chirurgie parodontale

Les patients traités par biphosphonates en intra veineuse qui subissent un acte de chirurgie buccale ont 7 fois plus de chance de présenter une ostéonécrose que les patients exempts de chirurgie.

*Etat buccal inflammatoire
Parodontopathie
Abcès dentaire

*Facteurs généraux

-Chez les patients traités par voie intra veineuse pour un myélome multiple, le risque d’ostéonécrose s’accroît de 9 % par tranche d’age de 10 ans
-Le risque d’ostéonécrose est plus important dans le myélome multiple que dans le cancer du sein.
-Le patient est atteint simultanément d’un cancer et d’une ostéoporose

*Facteurs favorisants qui n’ont pas été confirmés avec certitude
Traitement par corticoides
Diabète
Tabac
Alcool
Hygiène buccale défectueuse
Chimiothérapie

Propositions de prise en charge

*Patient candidat à un traitement par biphosphonates par voie intra veineuse

Avant tout traitement aux biphosphonates par voie intra veineuse, le patient doit bénéficier d’un examen buccal. Si des actes invasifs sur les dents et le parodonte sont nécessaires, il est recommandé de différer les injections afin que l’odontologiste puisse réaliser les actes de chirurgie de soins conservateurs et de maintenance parodontale.
Chez les patients porteurs de prothèses adjointes, il faut vérifier l’absence de lésion muqueuse particulièrement dans les zones linguales mandibulaires.
La décision de retarder le traitement dépend de l’état général du patient et ne peut se faire qu’après accord du médecin traitant

*Patient asymptomatique traité par biphosphonates par voie intra veineuse

L’hygiène buccale doit être rigoureuse et le patient doit bénéficier d’un suivi odontologique tous les 4 mois. Les actes de chirurgie dento-alvéolaire doivent être évités. Les soins conservateurs sont privilégiés : endodontie et obturations coronaires. Les dents mobiles sont stabilisées par une attelle. Si le foyer infectieux impose une extraction, celle-ci sera réalisée sous traitement antibiotique et la gencive sera suturée afin que l’os reste isolé du milieu buccal.

*Patient asymptomatique traité par biphosphonates par voie entérale

Le risque d’ostéonécrose est beaucoup moins important que pour les patients traités par voie intra veineuse. Cependant, une ostéonécrose peut apparaître après un traumatisme minime. Toutefois, l’otéonécrose est moins grave et répond mieux au traitement.
Patient traité depuis moins de 3 ans qui sans risque associé : les actes dentaires invasifs ne sont pas contre indiqués mais il faut informer le patient d’un risque potentiel d’ostéonécrose.
Patient traité par biphosphonates depuis plus de 3 ans ou patient traité depuis moins de 3 ans par biphosphonates et corticoïdes associés
L’avis du médecin traitant est nécessaire. Peut-on arrêter les biphophonates pendant une période qui débutera trois mois avant le début des soins dentaires pour s’achever une fois la cicatrisation osseuse est terminée.

*Patient atteint d’ostéonécrose

Il faut soulager la douleur, contrôler  l’infection et arrêter la progression de l’ostéonécrose.
Os nécrosé, asymptomatique sans infection : bains de bouche à la chlorhexidine à 0.1 % en solution aqueuse, pas de traitement chirurgical, soins conservateurs si nécessaires
Os nécrosé, douleur et infection : bains de bouche à la chlorhexidine à 0.1 % en solution aqueuse et antibiothérapie. Jusqu’à présent, les germes isolés se sont avérés sensibles au béta lactamines. En cas d’allergie à la pénicilline, les quinolones, le metronidazole, la clyndamycine, la doxycycline et l’erythromycine peuvent être prescrits. Certains prélèvements ont montré la présence d’actinomyces. Le traitement antibiotique doit alors être adapté à ce type de germe.
Os nécrosé, douleur, infection et au moins l’une de ces pathologies : fracture, fistule extra orale, extension de l’ostéolyse
Traitement en milieu hospitalier : antibiothérapie, bains de bouche, débridement, élimination des séquestres sans exposer l’os sous jacent, En cas de fracture, pose d’une plaque de reconstruction avec des ancrages éloignés de la zone de nécrose.

*Arrêt temporaire des biphophonates

Voie intra veineuse

L’arrêt du traitement n’est pas conseillé pour les patients cancéreux. Les biphosphonates améliorent leur qualité de vie : atténuation des douleurs et prévention des fractures. Cependant, si l’état général du patient le permet, un arrêt temporaire du traitement peut être envisagé pour stabiliser l’ostéonécrose et réduire le risque d’aggravation. Cette décision sera prise par le cancérologue après avoir évalué le bénéfice risque d’une interruption provisoire des biphosphonates.

Voie entérale

L’arrêt temporaire des biphosphonates peut être envisagé par le médecin traitant, si l’état général du patient le permet. Il permet généralement l’élimination spontanée des séquestres et améliore les suites de la chirurgie de débridement.

Conclusion

Les biphosphonates ne sont qu’une composante du traitement des métastases osseuses qui est fonction du type de cancer et de son stade clinique. Ils sont un traitement de référence pour les métastases osseuses symptomatiques. L’effet antalgique est significatif après 3 à 6 mois.

La toxicité rénale est à souligner mais les bénéfices restent supérieurs aux effets secondaires.

L’effet indésirable d’ostéonécrose des maxillaires est principalement du aux biphosphonates administrés par voie intra veineuse. Le médecin adresse son patient à l’odontologiste pour une remise en état de la cavité buccale avant de commencer le traitement.

Des études récentes montrent que les biphosphonates induisent aussi l’apoptose des cellules cancéreuses des tissus mous. Dans un futur proche ils seront probablement utilisés dans le traitement du cancer du sein.

Bibliographie.

Afssaps. Recommandations sur la prise en charge bucco-dentaire des patients traités par biphosphonates. 18 décembre 2007.

American Association of Oral and Maxillofacial Surgeons. Position paper on bisphosphonates related osteonecrosis of the jaws. September 2006.

Matthew T. Drake, Bart L. Clarke, Sundeep Khosla. Bisphosphonates: mechanism of action an role in clinical practice. Mayo Clin. Proc. September 2008; 83 (9); 1032-1045.

R. Graham, G. Russell. Bisphosphonates: mode of action and pharmacology. American Academy of Pediatrics 2007; 119; S150_S162.

Kathryn L. Kavanagh, Kunde Guo, James E. Dunford,  Xiaogiu Wu, Stefan Knapp, Frank H. Ebetino, Michael J.Rogers, R. Graham G. Russell and Udo Oppermann. The molecular mechanism of nitrogen containing bisphosphonates as antiosteoporosis drugs. PNAS , may 16, 2006.

Anke J. Roelofs, Keith Thompson, Sharon Gordon, Michael J. Rogers. Molecular mechanisms of action of bisphosphonates: current status. Clin. Cancer Res. 2006: 12. october 15, 2006.

Mini mental state

 MINI MENTAL STATE.

Certains patients présentent une déficience mentale plus ou moins sévère qui n’incite pas à entreprendre des soins dentaires complexes. Le « mini mental state », pratiqué couramment dans les services hospitaliers, permet d’apprécier l’état de vigilance et donc de coopération du sujet.

ORIENTATION Je vais vous poser quelques questions pour apprécier comment fonctionne votre mémoire. Les unes sont très simples, les autres un peu moins. Vous devez répondre du mieux que vous pouvez.

Quelle est la date complète d’aujourd’hui ___________________

Si la réponse est incorrecte ou incomplète, posez les questions restées sans réponse dans l’ordre suivant: (noter le score par 0 ou 1) 0=absence de réponse ou réponse fausse; 1=bonne réponse
1. En quelle année sommes nous ___
2. En quelle saison___
3. En quel mois___
4. Quel jour du mois ___
5. Quel jour de la semaine ___

Je vais vous poser maintenant quelques questions sur l’endroit où nous nous trouvons.

6. Quel est le nom de l’hôpital où nous sommes ___
7. Dans quelle ville se trouve-t-il ___
8. Quel est le nom du département dans lequel est situé cette ville ?___
9. Dans quelle province ou région est situé ce département ?___
10. A quel étage sommes-nous ici ?___

APPRENTISSAGE Je vais vous dire 3 mots; je voudrais que vous me les répétiez et que vous essayiez de les retenir car je vous les redemanderai tout à l’heure

11. Cigare___ 12. Fleur___ 13. Porte___

Répéter les 3 mots.

ATTENTION ET CALCUL Voulez vous compter à partir de 100 en retirant 7 à chaque fois ?

14.93___ 15. 86___ 16. 79___ 17. 72___
18. 65___

Pour tous les sujets, même pour ceux qui ont obtenu le maximum de points, demander: voulez vous épeler le mot MONDE à l’envers; EDNOM.

RAPPEL Pouvez vous me dire quels étaient les 3 mots que je vous ai demandés de répéter et de retenir tout à l’heure?

19. Cigare___ 20. Fleur___ 21. Porte___

LANGAGE Montrer un crayon
22. Quel est le nom de cet objet___

Montrer votre montre
23. Quel est le nom de cet objet ___

24. Ecoutez bien et répétez après moi: « PAS DE MAIS, DE SI, NI DE ET »___

Poser une feuille de papier sur le bureau, la montrer au sujet en lui disant:
25. Prenez cette feuille de papier avec la main droite___
26. Pliez la en deux___
27. Et jetez la par terre___

Tendre au sujet une feuille de papier sur laquelle est écrit en gros caractères:
FERMEZ LES YEUX et dire au sujet: 28. Faites ce qui est écrit___

Tendre au sujet une feuille de papier et un stylo en disant: 29. Voulez vous m’écrire une phrase, ce que vous voulez, mais une phrase entière___

PRAXIES CONSTRUCTIVES Tendre au sujet une feuille de papier et lui demander:

« Voulez vous recopier ce dessin »___

imagetest

INTERPRETATION DU SCORE.

Limite inférieure de la normale 23 à 24 points pour les sujets d’un niveau socio-culturel moyen ou supérieur
21 à 22 points pour les niveaux culturels inférieurs
Détérioration intellectuelle mineure Entre 15 et 21 points
Détérioration intellectuelle modérée Entre 5 et 15 points
Détérioration intellectuelle sévère En dessous de 5 points

 

CCAM / codes des actes de fracture, luxation, réimplantation, contention

07.02.02.01 Pose et ablation de moyen de contention au maxillaire ou à la mandibule

code libellé tarif
HBLD052 Pose d’un dispositif unimaxillaire de contention extracoronaire par attelle composite collée, sur 1 à 6 dents Non pris en charge
HBLD050 Pose d’un dispositif unimaxillaire de contention extracoronaire par attelle composite collée, sur 7 dents ou plus Non pris en charge
HBLD053 Pose d’un dispositif
unimaxillaire de contention extracoronaire par attelle métallique coulée et collée, sur 1 à 6 dents
96,40
(ZZLP025)
HBLD051 Pose d’un dispositif
unimaxillaire de contention extracoronaire par attelle métallique coulée et collée, sur 7 dents ou plus
96,40
(ZZLP025)
LBGD001 Ablation de moyen de contention maxillaire et/ou mandibulaire intrabuccal 41,80
Ablation de matériel
d’ostéosynthèse : ligature d’Ivy, d’arc vestibulaire
À l’exclusion de : acte
d’orthodontie
(ZZLP025)

07.02.02.02 Réduction de fracture et de luxation de dent
La réduction de fracture et de luxation de dent inclut la pose de moyen de contention.

code libellé tarif
HBED011 Réduction de luxation d’une dent Non pris en charge
HBED016 Réduction de luxation de plusieurs dents Non pris en charge
HBED009 Réduction de fracture alvéolaire en denture permanente 104,50
[F, P, S, U] Facturation : peut être facturé avec traitement radiculaire
(ZZLP025)
HBED015 Réduction de fracture alvéolaire en denture mixte ou incomplète 104,50
[F, P, S, U] Facturation : peut être facturé avec traitement radiculaire
(ZZLP025)

07.02.02.03 réimplantation de dent et autogreffe de germe

La réimplantation de dent inclut la pose de moyen de contention.

code libellé tarif
HBED001 Réimplantation d’1 dent permanente expulsée 96,40
[F,U] (ZZLP025)
HBED003 Réimplantation de 2 dents permanentes expulsées 192,80
[F,U] (ZZLP025)
HBED021 Réimplantation de 3 dents permanentes expulsées, ou plus 289,20
[F,U] (ZZLP025)
HBED022 Autogreffe d’un germe ou d’une dent retenue, dans un site naturel ou préparé chirurgicalement 209,00
(ZZLP030)
HBED005 Autogreffe d’une dent sur arcade, dans un site naturel ou préparé chirurgicalement Non pris en charge