Vaccines

February / 4 / 2020

JO7A Bacterial vaccines

JO7AC Anthrax
JO7AD Brucellosis
JO7AE Cholera
JO7AF Diphteria
JO7AG Hemophilus influenzae B
JO7AH Meningococcal
JO7AJ Pertussis
JO7AK Plague
JO7AL Pneumococcal
JO7AM Tetanus
JO7AN Tuberculosis
JO7AP Typhoid
JO7AR Typhus
JO7AX Other bacterial vaccines

JO7B Viral vaccines

JO7BA Encephalitis
JO7BB Influenza
JO7BC Hepatitis
JO7BD Measles
JO7BE Mumps
JO7BF Poliomyelitis
JO7BG Rabies
JO7BH Rota virus diarrhea
JO7BJ Rubella
JO7BK Varicella zoster
JO7BL Yellow fever
JO7BM Papillomavirus
JO7BX Other viral vaccines

JO7CA Bacterial and viral vaccines combined

JO7X Other vaccines

Antiseptics and disinfectants

January /30 / 2020

DO8A  Antiseptics and disinfectants

DO8AA Acridine derivatives

DO8AA01 Ethacridine lactate
DO8AA02 Aminoacridine
DO8AA03 Euflavine

DO8AB Aluminium agents

DO8AC Biguanides and amidines

DO8AC01 Dibrompropamidine
DO8AC02 Chlorhexidine
DO8AC03 Propamidine
DO8AC04 Hexamidine
DO8AC05 Polihexadine
DO8AC52 Chlorhexidine combinations

DO8AD Boric acid products

DO8AE Phenol and derivatives

DO8AE01 Hexachlorophene
DO8AE02 Policresulen
DO8AE03 Phenol
DO8AE04 Triclosan
DO8AE05 Chloroxylenol
DO8AE06 Biphenylol

DO8AF Nitrofuran derivatives

DO8AF01 Nitrofural

DO8AG Iodine products

DO8AG01 Iodine 0ctylphenoxypolyglycolether
DO8AG02 Povidone iodine
DO8AG03 Iodine
DO8AG04 Diiodohydroxypropane

DO8AH Quinoline derivatives

DO8AH01 Dequalinium
DO8AH02 Chlorquinaldol
DO8AH03 Oxyquinoline
DO8AH30 Clioquinol

DO8AJ Quaternary ammonium compounds

DO8AJ01 Benzalkonium
DO8AJ02 Cetrimonium
DO8AJ03 Cetylpyridinium
DO8AJ04 Cetrimide
DO8AJ05 Benzoxonium chloride
DO8AJ06 Didecyldimethylammonium chloride
DO8AJ08 Benzethonium chloride
DO8AJ10 Decamethoxine
DO8AJ57 Octenidine combinations
DO8AJ58 Benzethonium chloride combinations
DO8AJ59 Dodeclonium bromide combinations

DO8AK Mercurial products

DO8AK01 Mercuric amidochloride
DO8AK02 Phenylmercuric borate
DO8AK03 Mercuric chloride
DO8AK04 Merbromin
DO8AK05 Mercury metallic
DO8AK06 Thiomersal
DO8AK30 Mercuric iodine

DO8AL Silver compounds

DO8AL01 Silver nitrate
DO8AL30 Silver

DO8AX Other antiseptics and disinfectants

DO8AX01 Hydrogen peroxide
DO8AX02 Eosin
DO8AX03 Propanol
DO8AX04 Tosylchloramide sodium
DO8AX05 Isopropanol
DO8AX06 Potassium permanganate
DO8AX07 Sodium hypochlorite
DO8AX08 Ethanol
DO8AX53 Propanol combinations

Antiemetics and antinauseants

January /30 / 2020

A04A  Antiemetics and antinauseants

A04AA Serotonin antagonists

A04AA01 ONDANSETRON
A04AA02 GRANISETRON
A04AA03 TROPISETRON
A04AA04 DOLASETRON
A04AA05 PALONOSETRON
A04AA55 PALONOSETRON COMBINATIONS

A04AD Other antiemetics

A04AD01 SCOPOLAMINE
A04AD02 CERIUM OXALATE
A04AD04 CHLOROBUTANOL
A04AD05 METOPIMAZINE
A04AD10 DRONABINOL
A04AD11 NABILONE
A04AD12 APREPITANT
A04AD13 CASOPITANT
A04AD14 ROLAPITANT
A04AD51 SCOPOLAMINE COMBINATIONS
A04AD54 CHLOROBUTANOL COMBINATIONS

ATC classification system

The Anatomical Therapeutic Chemical (ATC) classification system classifies drugs according to the organ or system on which they act.
Drugs are classified into groups at five levels.
First level: a letter indicates the anatomical group
A => Alimentary tract and metabolism
B => Blood and blood forming organs
C => cardiovascular system
D => Dermatologicals
G => Genito urinary system and sex hormones
H => Systemic hormonal preparations, excluding sex hormones and insulins
J => Antiinfectives for systemic use
L => Antineoplastic and immunomodulating agents
M => Musculo skeletal system
N => Nervous system
P => Antiparasitic products, insecticides and repellents
R => Respiratory system
S => sensory organs
V => various
Second level: 2 digits indicate the therapeutic subgroup
Third level: 1 letter indicates the therapeutic pharmacological subgroup
Fourth level: 1 letter indicates the chemical therapeutic pharmacological subgroup
Fifth level: 2 digits indicate the chemical substance
Example: J01CA04 Amoxicillin
J = Antiinfective for systemic use
01 = therapeutic subgroup
C = therapeutic pharmacological subgroup
A = chemical therapeutic pharmacological subgroup
04 = chemical substance

Protéine C réactive

L’origine du nom « protéine C-réactive » (PCR) vient du fait qu’elle est capable de précipiter avec le polysaccharide C du Streptococcus pneumoniae. Elle fut découverte pour la première fois en 1930 dans le sérum de patients atteints de pneumonie. Dans les années qui suivirent, on constata que la PCR était également augmentée pendant la phase inflammatoire aiguë de nombreuses maladies.

Synthétisée dans le foie et libérée dans le sang, la PCR est un marqueur précoce et très utile de l’inflammation. Chez le sujet sain, son taux sérique est inférieur à 12 mg/L. Celui-ci s’élève dès la 6° heure qui suit l’apparition d’une inflammation liée à une infection ou une lésion tissulaire. Le pic sérique est atteint en 2 à 3 jours et peut dépasser 500mg/L. Le retour à la normale s’effectue rapidement une fois l’infection ou le traumatisme résorbés.

La vitesse de sédimentation (VS), autre marqueur de l’inflammation n’augmente que 24 heures après le début des symptômes. Le résultat de la VS peut être faussé par différents facteurs : taux de fibrinogène et d’immunoglobulines, nombre et morphologie des hématies.

Le dosage de la PCR est pratiqué pour dépister et surveiller l’évolution des maladies inflammatoires, diagnostiquer et surveiller un état infectieux.

Une des caractéristiques intéressantes de la PCR réside dans le fait que son taux s’élève beaucoup dans les infections bactériennes alors qu’il dépasse rarement 50 mg/L lors d’une infection virale. Cette propriété peut contribuer à optimiser la prescription antibiotique.

Cependant il faut émettre quelques réserves quant à l’utilisation de ce marqueur. Le taux de PCR, en dehors de sa non spécificité, peut être modifié par des facteurs autres que l’inflammation. Par exemple, lors d’un syndrome infectieux, les patients hépatiques ont une réponse PCR beaucoup mois importante que les sujets qui ont un foie normal. La consommation régulière d’alcool et le jeune peuvent diminuer le taux de base de la PCR. Inversement, ce taux de base est légèrement élevé chez les obèses, les hypertendus, les fumeurs et au cours des traitements par oestrogènes.

Une étude bien documentée a montré que les sujets déprimés qui subissent un stress psychologique par harcèlement moral présentent également une élévation du taux de base de la PCR.

Il existe depuis peu des tests PCR ultra sensibles destinés à détecter le risque de maladie cardio-vasculaire.

Le recours à cet examen doit être évité en dehors de tout contexte clinique ainsi qu’en préopératoire et dans les 3 jours qui suivent une intervention chirurgicale.

La PCR est un marqueur non spécifique d’une inflammation systémique qui se révèle très utile lorsqu’il est utilisé à bon escient.


CCAM / Prise en charge du patient diabétique

HBQD001 Bilan parodontal
Exploration du parodonte par sondage pour dépistage d’une maladie parodontale, étude de l’indice de plaque
Indication : selon l’avis HAS n° 2018.0062/AC/SEAP du 19 décembre 2018
Facturation : prise en charge limitée aux patients en ALD pour diabète
50 €
HBJA003 Assainissement parodontal [détartrage-surfaçage radiculaire] [DSR] sur 1 sextant

Indication : selon l’avis HAS n° 2018.0062/AC/SEAP du 19 décembre 2018 – traitement de première intention, non chirurgical, des formes chroniques et agressives des parodontites

Facturation :
quelle que soit la technique
prise en charge limitée à un traitement initial et à un traitement complémentaire en cas de persistance des lésions – par période de 3 ans
prise en charge limitée aux patients diabétiques, en ALD pour cette affection

80 €
HBJA171 Assainissement parodontal [détartrage-surfaçage radiculaire] [DSR] sur 2 sextants

Indication : selon l’avis HAS n° 2018.0062/AC/SEAP du 19 décembre 2018 – traitement de première intention, non chirurgical, des formes chroniques et agressives des parodontites

Facturation :
quelle que soit la technique
prise en charge limitée à un traitement initial et à un traitement complémentaire en cas de persistance des lésions – par période de 3 ans
prise en charge limitée aux patients diabétiques, en ALD pour cette affection

160 €
HBJA634 Assainissement parodontal [détartrage-surfaçage radiculaire] [DSR] sur 3 sextants ou plus

Indication : selon l’avis HAS n° 2018.0062/AC/SEAP du 19 décembre 2018 – traitement de première intention, non chirurgical, des formes chroniques et agressives des parodontites

Facturation :
quelle que soit la technique
prise en charge limitée à un traitement initial et à un traitement complémentaire en cas de persistance des lésions – par période de 3 ans
prise en charge limitée aux patients diabétiques, en ALD pour cette affection

240 €

Herpès

Définition.
L’herpès est une maladie infectieuse provoquée par un virus à ADN: l’herpès simplex ou HSV.

Il existe deux types antigéniques d’HSV:

HSV 1 responsable des herpès de la partie haute du corps et plus particulièrement de l’herpès buccal
HSV 2 responsable de l’herpès génital qui est une maladie sexuellement transmissible (MST).
Epidémiologie.
– Environ 10 millions de français sont touchés par l’herpès.
– La transmission se fait par contact direct d’une personne à l’autre.
– Le sujet contaminé peut être asymptomatique; en effet, les signes cliniques n’apparaissent qu’en cas de forte virulence et / ou d’une diminution des défenses immunitaires.
– Entre 70 et 95 % de la population mondiale est atteinte par HSV 1.
– Pour HSV 2, la séropositivité est très variable selon les pays: elle dépend du nombre de partenaires sexuels, des antécédents de MST et du niveau socio-économique.
Mode de transmission.
Transmission inter humaine: contact direct avec une vésicule herpétique / salive / sécrétions génitales / doigt
Auto inoculation: doigt
Objets souillés: le virus peut résister quelques heures sur un objet.
Physiopathologie.
On distingue trois stades:
1. La primo infection herpétique.
Lors d’un premier contact du virus avec la peau ou la muqueuse, celui ci pénètre dans l’organisme à la faveur d’une brèche qui peut être très discrète. Ensuite le virus gagne une terminaison nerveuse puis chemine le long d’un axone neuronal jusqu’à un ganglion sensitif où il va s’installer. A ce stade deux éventualités sont possibles:
– Si le virus présente un fort potentiel de virulence ,il va se multiplier rapidement et entraîner une primo infection cliniquement visible.
– Si par contre sa virulence est faible et que le sujet contaminé à de fortes potentialités immunitaires, il n’y aura pas de symptomatologie. C’est le cas dans 80 % des herpès buccaux et 50 % des herpès génitaux.
2. La phase de latence.
Le virus reste au repos dans les corps cellulaires du ganglion sensitif qu’il occupe jusqu’à ce qu’un facteur déclenchant extérieur vienne le réveiller et provoquer une réplication virale.
Quels sont les principaux facteurs déclenchants ?
-La fièvre, le rhume, la grippe
-Le stress: dépression, fatigue
-Les traumatismes locaux: soins dentaires, mouchages, frottements.
-Le soleil
-Les variations thermiques: chaud, froid.
-Les règles.
3. L’herpès récurrent.
Les virus répliqués par l’action du facteur déclenchant vont cheminer le long de l’axone neuronal, envahir le territoire cutané correspondant et provoquer des lésions plus ou moins importantes selon la résistance du sujet et la quantité de virus libéré. La libération virale peut être asymptomatique mais le patient reste contaminant.
Sémiologie.
Des signes annoncent la survenue des lésions: brûlures, picotements, démangeaisons, plus rarement des douleurs de type neurologique (névralgie faciale).
La lésion élémentaire caractéristique de l’herpès est une vésicule apparaissant sur une base érythémateuse. Cette vésicule évolue en quelques jours vers un stade de pustule puis de croûte. Cette dernière tombe dès que la cicatrisation est terminée. Parfois, plusieurs vésicules se regroupent pour former un bouquet.
     Signes buccaux.
Gingivostomatite aiguë.
Survient le plus souvent chez l’enfant entre 6 mois et 5 ans. Le jeune patient est fatigué, fébrile et se plaint de douleurs buccales et de céphalées. A ces signes sont souvent associés une pharyngite et des douleurs abdominales. La muqueuse buccale est rouge, hémorragique, parsemée de multiples érosions. Le pourtour des lèvres est atteint de lésions à l’aspect pustulo-crouteux. Des adénopathies sous angulo mandibulaires et sous mentonnières sont palpables et sensibles. Sans traitement, la guérison survient au bout de 10 à 15 jours sans cicatrice.

Herpès labial.
Il est caractérisé par de petites vésicules qui disparaissent au bout de 6 à 7 jours. image herpès

Lésions discrètes.
Le patient ne ressent que des picotements ou une fatigue.
     Signes génitaux.
Cervicovulvovaginite aigue.
Elle survient, chez la jeune femme, suite à des rapports sexuels. Après 2 à 10 jours d’incubation, apparaît un œdème vulvaire accompagné de douleurs importantes. A l’examen on observe des vésicules, parfois des ulcérations ainsi que des adénopathies inguinales. Des signes d’accompagnement sont fréquents: dysurie, ténesme, sciatalgie, cruralgie, céphalées, fièvre, pharyngite. Sans traitement, la guérison survient en 15 à 20 jours.

Balanite.
Elle touche les hommes. Les lésions localisées sur le gland, le prépuce et le fourreau de la verge se présentent sous forme de vésiculopustules sur fond érythémateux. Des signes d’accompagnement semblables à ceux de la femme sont possibles. Par contre l’évolution est plus courte et moins douloureuse.

Formes discrètes.
Les signes sont atténués, parfois il n’existe qu’une simple gêne sans lésion visible.
     Complications graves de l’herpès
La kératoconjonctivite aiguë provoquée par l’HSV1. Elle se traduit par une conjonctivite, un larmoiement, une photophobie, un œdème des paupières et des adénopathies au niveau du cou. Le passage à la chronicité peut entraîner une cécité.
L’hépatite avec le risque d’une insuffisance hépatique.
La pustulose varioliforme de Kaposi Juliusberg chez le sujet atteint d’une dermatite atopique. La dermatite atopique regroupe l’eczéma et d’autres affections cutanées qui se développent sur un terrain allergique constitutionnel.
La méningoencéphalite.
– Chez le nouveau né qui ne possède pas de défenses immunitaires suffisantes, le virus provoque une méningoencéphalite qui entraîne, en l’absence de traitement, le décès ou des séquelles neurologiques. Le diagnostic est souvent posé trop tardivement en raison de l’absence de signes cutanés ou muqueux.
– Chez l’adulte, la méningoencéphalite commence par des troubles psychiques et aphasiques en l’absence de tout signe cutanéo muqueux. Si la prise en charge n’est pas précoce, il y a risque de décès ou de séquelles neurologiques.
Traitement.
Il n’existe pas de traitement capable d’éliminer le virus. Par contre des médicaments permettent d’agir sur le virus pendant sa phase de multiplication. Ce sont les inhibiteurs de l’ADN polymérase, enzyme indispensable pour la réplication du virus. Pour traiter l’herpès buccal, nous disposons de plusieurs inhibiteurs de l’ADN polymérase: l’aciclovir et le valaciclovir. Ces molécules sont bien tolérées mais elles n’ont aucun effet sur le virus pendant les phases de latence. Cependant, le traitement diminue la fréquence des récurrences.
Traitement de la gingivostomatite aiguë lors d’une primo infection herpétique:

Voie orale
Enfant de plus de 2 ans: aciclovir (Zovirax 200 forme pédiatrique), 1 mesure 5 fois par jour pendant 10 jours.
Adulte:
aciclovir (Zovirax 200), 1 comprimé 5 fois par jour pendant 10 jours.
valaciclovir (Zelitrex), 1 comprimé 2 fois par jour pendant 10 jours.

 

Traitement local
A partir de 6 ans: aciclovir (Zovirax crème à 5 %): 5 applications par jour pendant 5 à 10 jours

Traitement de l’herpès buccal récurrent:
Le patient est pris en charge par le médecin.
Un traitement par voie intra veineuse est généralement nécessaire chez les patients immunodéprimés ou atteints d’une dermatite atopique. Le traitement par voie orale est réservé aux patients immunocompétents qui présentent au moins 6 épisodes de récurrence par an.

Voie intra veineuse
Sujet immunodéprimé ou dermatite atopique: aciclovir en intra veineuse 5 mg /Kg / 8 heures pendant 5 à 10 jours.

 

Voie orale
Sujet immunocompétent avec au moins 6 récurrences annuelles: aciclovir (Zovirax 200), 4 comprimés par jour pendant 6 mois.
Chez l’enfant, si lors d’une récurrence la gravité de la gingivostomatite ne permet pas d’utiliser la voie orale, l’aciclovir est administré par voie intra veineuse.

Difficultés en endodontie

Évaluation de la difficulté opératoire en endodontie (D’après l’American Association of Endodontists)

Items Difficulté mineure Difficulté modérée Difficulté importante
Le facteur patient
Anamnèse Absence de pathologie générale / Sujet sain. Une ou plusieurs pathologies générales Pathologie complexe ou grave en évolution
Anesthésie Absence de contre indication à l’anesthésie Intolérance aux vasoconstricteurs Contre indication ou impossibilité
Coopération du patient Coopérant et détendu Anxieux mais coopérant Non coopérant
Ouverture buccale Normale sans limitation Légère limitation Limitation importante
Réflexe nauséeux Aucun Occasionnel au cours du traitement ou lors de la prise d’une radiographie Important, a déjà compromis les soins dentaires
Motif de la consultation Douleur faible Douleur modérée Douleur importante
Les facteurs diagnostic et traitement
Diagnostic Les signes et symptômes sont à l’évidence d’origine pulpaire ou péri apicale Nécessité d’établir un diagnostic différentiel avec une autre pathologie buccale Difficulté de relier avec certitude les symptômes à une origine purement dentaire.
Il est nécessaire de compléter le diagnostic par la recherche d’une autre étiologie que dentaire
Radiographies Absence de difficulté pour prendre et interpréter les clichés Difficulté modérée (ex :particularités anatomiques : plancher buccal, voûte palatine, exostoses) Grande difficulté
(ex : superposition de structures anatomiques)
Position sur l’arcade Groupes incisivo canins / prémolaires
Légère version < 10°
Légère rotation < 10°
1ère molaires
Version modérée (10-30°)
Rotation modérée (10-30°)
2° ou  3°molaires
Version importante (>30°)
Rotation importante (>30°)
Champ opératoire Pose de la digue sans nécessité de reconstitution de paroi Reconstitution simple des parois préalable à la pose de la digue Reconstitution complexe des parois préalable à la pose de la digue
Morphologie coronaire Morphologie coronaire normale -Restauration prothétique
-Anomalies mineures de morphologie coronaire (ex : taurodontisme, microdontie)
-Destruction importante du volume coronaire
Anomalies importantes de morphologie coronaire
Morphologie canalaire -Courbure nulle ou faible (<10°)
-Apex  fermé (<1 mm de diamètre)
-Courbure modérée (10-30°)
-Axe coronaire différent de l’axe radiculaire
-Foramen apical (1-1,5 mm de diamètre)
-Forte courbure (>30°) ou courbure en S
-Prémolaire mandibulaire ou dent du groupe incisivo canin à 2 racines -Prémolaire maxillaire à 3 racines
-Canaux dédoublés au niveau du tiers apical
-Dent très longue (>25mm)
-Apex ouvert (>1,5mm de diamètre)
Aspect radiologique du réseau canalaire Canal visible et de taille normale -Canal et chambre pulpaire visibles mais de taille réduite
-Pulpolithes
Lumière canalaire partiellement ou non visible
Résorption Aucune Résorption apicale faible -Résorption apicale importante
-Résorption interne
-Résorption externe
Autres facteurs
Antécédents traumatiques Fracture coronaire sans complication d’une dent mature ou immature -Fracture coronaire avec complications d’une dent mature
-Sub-luxation
-Fracture coronaire avec complications d’une dent immature
-Fracture radiculaire horizontale
-Fracture alvéolaire
-Intrusion, extrusion, Sub- luxation
-Luxation totale
Antécédents de traitement endodontique (TE) Aucun traitement antérieur Préparation précédente sans séquelle -Séquelles d’une préparation précédente (ex : perforation, fausse route, butée, fracture d’instruments)
-Reprise d’un ancien traitement
Etat endo-parodontal Aucune maladie parodontale (MP) MP modérée -MP sévère
-Fissure avec complications parodontales
-Lésion endo-parodontale
-Amputation radiculaire préalable au T.E.

Lorsqu’un item est retenu dans la colonne :
« difficulté mineure » on lui attribue 1 point
« difficulté modérée » on lui attribue 2 points
« difficulté importante » on lui attribue 5 points

Lorsque le total des points est inférieur à 20 le cas ne présente pas difficulté particulière.
Entre 20 et 40 points la difficulté est moyenne
Au delà de 40 points la difficulté est certaine.

Classification ASA

Classification ASA (American Society of Anesthesiologists)

ASA 1 Patient n’ayant pas d’autre affection que celle nécessitant l’acte chirurgical.
Exemple : hernie inguinale chez un patient par ailleurs en bonne santé.

ASA 2 Patient ayant une perturbation modérée d’une grande fonction en relation avec l’affection chirurgicale ou une autre affection.
Exemple : bronchite chronique, obésité modérée, diabète contrôlé par le régime, infarctus ancien , HTA modérée.

ASA 3 Patient ayant une perturbation sévère d’une grande fonction , en relation avec l’affection chirurgicale ou une autre affection.
Exemple : insuffisance coronarienne avec angor, diabète insulino dépendant, obésité morbide, insuffisance respiratoire modérée.

ASA 4 Patient courant un risque vital du fait de l’atteinte d’une grande fonction.
Exemple : insuffisance cardiaque sévère, angor rebelle, arythmie réfractaire au traitement, insuffisance respiratoire, rénale, hépatique, ou endocrinienne avancée.

ASA 5 Patient moribond.
Exemple : rupture d’anévrisme de l’aorte abdominale en grand état de choc.

 

Liste des AVK AOD

Liste des médicaments AVK et AOD
Dénomination commune internationale (DCI)
AVK

Code ATC DCI
BO1AA01 DICOUMAROL
BO1AA02 PHENINDIONE
BO1AA03 WARFARINE
BO1AA04 PHENPROCOUMONE
BO1AA07 ACENOCOUMAROL
BO1AA08 ETHYL BISCOUMACETATE
BO1AA09 CLORINDIONE
BO1AA10 DIPHENADIONE
BO1AA11 TIOCLOMAROL
BO1AA12 FLUINDIONE

AOD
Inhibiteurs directs de la thrombine

Code ATC DCI
BO1AE01 DESIRUDINE
BO1AE02 LEPIRUDINE
BO1AE03 ARGATROBAN
BO1AE04 MELAGATRAN
BO1AE05 XIMELAGATRAN
BO1AE06 BIVALIRUDINE
BO1AE07 DABIGATRAN ETEXILATE

Inhibiteurs directs du facteur Xa

Code ATC DCI
BO1AF01 RIVAROXABAN
BO1AF02 APIXABAN
BO1AF03 EDOXABAN