Antiemetics and antinauseants

A04A  Antiemetics and antinauseants

A04AA Serotonin antagonists

A04AA01 ONDANSETRON
A04AA02 GRANISETRON
A04AA03 TROPISETRON
A04AA04 DOLASETRON
A04AA05 PALONOSETRON
A04AA55 PALONOSETRON COMBINATIONS

A04AD Other antiemetics

A04AD01 SCOPOLAMINE
A04AD02 CERIUM OXALATE
A04AD04 CHLOROBUTANOL
A04AD05 METOPIMAZINE
A04AD10 DRONABINOL
A04AD11 NABILONE
A04AD12 APREPITANT
A04AD13 CASOPITANT
A04AD14 ROLAPITANT
A04AD51 SCOPOLAMINE COMBINATIONS
A04AD54 CHLOROBUTANOL COMBINATIONS

ATC classification system

The Anatomical Therapeutic Chemical (ATC) classification system classifies drugs according to the organ or system on which they act.
Drugs are classified into groups at five levels.
First level: a letter indicates the anatomical group
A => Alimentary tract and metabolism
B => Blood and blood forming organs
C => cardiovascular system
D => Dermatologicals
G => Genito urinary system and sex hormones
H => Systemic hormonal preparations, excluding sex hormones and insulins
J => Antiinfectives for systemic use
L => Antineoplastic and immunomodulating agents
M => Musculo skeletal system
N => Nervous system
P => Antiparasitic products, insecticides and repellents
R => Respiratory system
S => sensory organs
V => various
Second level: 2 digits indicate the therapeutic subgroup
Third level: 1 letter indicates the therapeutic pharmacological subgroup
Fourth level: 1 letter indicates the chemical therapeutic pharmacological subgroup
Fifth level: 2 digits indicate the chemical substance
Example: J01CA04 Amoxicillin
J = Antiinfective for systemic use
01 = therapeutic subgroup
C = therapeutic pharmacological subgroup
A = chemical therapeutic pharmacological subgroup
04 = chemical substance

Protéine C réactive

L’origine du nom « protéine C-réactive » (PCR) vient du fait qu’elle est capable de précipiter avec le polysaccharide C du Streptococcus pneumoniae. Elle fut découverte pour la première fois en 1930 dans le sérum de patients atteints de pneumonie. Dans les années qui suivirent, on constata que la PCR était également augmentée pendant la phase inflammatoire aiguë de nombreuses maladies.

Synthétisée dans le foie et libérée dans le sang, la PCR est un marqueur précoce et très utile de l’inflammation. Chez le sujet sain, son taux sérique est inférieur à 12 mg/L. Celui-ci s’élève dès la 6° heure qui suit l’apparition d’une inflammation liée à une infection ou une lésion tissulaire. Le pic sérique est atteint en 2 à 3 jours et peut dépasser 500mg/L. Le retour à la normale s’effectue rapidement une fois l’infection ou le traumatisme résorbés.

La vitesse de sédimentation (VS), autre marqueur de l’inflammation n’augmente que 24 heures après le début des symptômes. Le résultat de la VS peut être faussé par différents facteurs : taux de fibrinogène et d’immunoglobulines, nombre et morphologie des hématies.

Le dosage de la PCR est pratiqué pour dépister et surveiller l’évolution des maladies inflammatoires, diagnostiquer et surveiller un état infectieux.

Une des caractéristiques intéressantes de la PCR réside dans le fait que son taux s’élève beaucoup dans les infections bactériennes alors qu’il dépasse rarement 50 mg/L lors d’une infection virale. Cette propriété peut contribuer à optimiser la prescription antibiotique.

Cependant il faut émettre quelques réserves quant à l’utilisation de ce marqueur. Le taux de PCR, en dehors de sa non spécificité, peut être modifié par des facteurs autres que l’inflammation. Par exemple, lors d’un syndrome infectieux, les patients hépatiques ont une réponse PCR beaucoup mois importante que les sujets qui ont un foie normal. La consommation régulière d’alcool et le jeune peuvent diminuer le taux de base de la PCR. Inversement, ce taux de base est légèrement élevé chez les obèses, les hypertendus, les fumeurs et au cours des traitements par oestrogènes.

Une étude bien documentée a montré que les sujets déprimés qui subissent un stress psychologique par harcèlement moral présentent également une élévation du taux de base de la PCR.

Il existe depuis peu des tests PCR ultra sensibles destinés à détecter le risque de maladie cardio-vasculaire.

Le recours à cet examen doit être évité en dehors de tout contexte clinique ainsi qu’en préopératoire et dans les 3 jours qui suivent une intervention chirurgicale.

La PCR est un marqueur non spécifique d’une inflammation systémique qui se révèle très utile lorsqu’il est utilisé à bon escient.